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Challenge Fin de série - Bilan #3

 

Suite à un petit problème d'addiction aux sagas, je me suis lancé dans un défi mené par Acr0 : le challenge Fin de série.

L'objectif, en toute décontraction, continuer et terminer ses séries dans un délai respectable.

Petit rappel des faits, j'ai entamé 2021 avec 105 séries au compteur. Je vous le dit tout de suite, l'année n'a pas été du tout brillante en la matière, mais un dégommage dans les règles (j'ai carrément sorti le karsher de l'abandon de séries) réajuste un peu les choses.

En 2021


Du côté des sagas ou séries commencées en 2021 : 17 (ouais, ça pique, et encore, je ne vous parle même pas des entamées et abandonnées au bout de un tome). 

Le Château de Hurle de Dyanna Wyne Jones - Tomes 1/3
Chicago Rebels de Kate Meader - Tomes 4/4 Novellas 1/2 Terminé
Crown of Shards de Jennifer Estep - Tomes 3/3 Terminé
The Dragon Heart Legacy de Nora Roberts - Tomes 1/3
Federal Bureau of Magic de Annabel Chase - Tomes 2/12
Hypothesis de Penny Reid - Tomes 3/6
Hell's Belles de Sarah McLean - Tome 1/1 À jour
Kiki la petite sorcière de Kadono Eiko - Tomes 1/5
Kinsmen de Ilona Andrews - Tomes 3/3 Novella 1/1 Terminé
The Potentate of Atlanta de Hailey Edwards - Tomes 2/6
Love Hypothesis de Ali Hazelwood - Tome 1/1 À jour
Love Lines de Cara Bastone - Tomes 2/2 Terminé
Lord John grey de Diana Gabaldon - Tomes 1/3 Novellas 1/6
Le Repaire des Vampires de Kelly St Clare - Tomes 1/3
Sunshine Vicram de Darynda Jones - Tomes 2/2 À jour
There's Something About Marysburg de Olivia Dade - Tomes 2/3
Lady Darby Mysteries de Anna Lee Huber - Tomes 1/10


Alors certes, dans le lot il y en a 4 déjà terminées, et 3 où je suis à jour car les autres tomes sont à paraître, mais ça fait quand même beaucoup qui s'ajoutent à ma liste. D'autant que du côté des séries terminées, c'est le calme plat.

Du côté des sagas ou séries terminées (aucun tome à paraître) : 6 

Ce qui veut dire qu'en plus des 4 séries entamées et terminées dans l'année, je n'en ai fini que deux anciennes : 

Winston Brothers de Penny Reid - Tomes 7/7 (2 tomes lus)
Forever Yours de Cara Bastone - Tomes 3/3 (2 tomes lus)


À côté de ça il y a quand même eu une petite progression au niveau des séries continuées, avec quinze d'entre elles qui ont connu une petite avancée, c'est déjà ça. 


Calcul savant : 105 - 6 + 17
 = 116

Un dégommage de fin d'années plus tard et une pensée émue pour les séries abandonnées (plus le feu sacré, dernière lecture remonte à trop loin...), la liste s'allège de 20 noms.

J'entame donc 2022 avec 96 sagas/séries en cours, 16 pour lesquelles j'attends d'ailleurs un nouveau tome.



Bilan 2021 #5 C'est que le début (d'accord, d'accord !)

Dernier volet de ce bilan annuel. Honnêtement, je ne sais pas si je ferai un article global sur cette année, stats à l’appui. D’habitude je vis pour ce genre de données, mais 2021 a tellement été en dents de scies que j’en ai même laissé tomber mon suivi à un certain moment. Je pense plutôt reprendre direct avec les chroniques, et autres articles classiques. 


En attendant, pour le top du jour, place aux belles découvertes de l’année, de nouvelles plumes que je retrouverai avec plaisir en 2022.




Ali Hazelwood (The Love Hypothesis) : la belle surprise en romance de l’année. J’avais repéré le titre bien avant sa publication et c’était une sortie de 2021 que j’attendais avec pas mal d’impatience. Pourquoi ? Je ne saurais le dire, il y a des titres comme ça qui vous enthousiasment de manière imprévue. 


Pourtant le trop du fake-dating n’est pas mon favori du genre (en revanche donnez moi du ennemies-to-lovers et je ne réponds plus de rien). Mais là, ce premier roman m’a séduite. C’est délicieusement nerdy, avec ces deux personnages à l’intelligence bien développée, mais incapable de draguer ou de flirter convenablement. Leurs échanges un brin maladroits sont hautement divertissants, pour une romance adorable au possible et sexy comme il faut. Et ça ne gâche rien, pas de drama forcé qui vient perturber les choses, même s’il faut bien reconnaître quelques problèmes de communication.





Anna Lee Huber (The Anatomist Wife) : une antiquité de ma wish list que l’ogre charmant a secouru pour mon Pumpkin Autumn Challenge. Un grand merci à lui, puisque je l’avais à peine terminé que j’avais une furieuse envie de me plonger dans la suite. C’est le premier tome d’une saga de polar dans les Highlands, un huis clos à la sauce 1830. Ça fleure les vieilles bibliothèques et les balades sous la bruine… une lecture qui se prête parfaitement à la saison automnale, à déguster avec une bonne tasse de thé en écoutant la pluie tomber. 


En matière de mystère, la fin reste relativement prévisible, mais l’exécution n’en pâtit pas trop. Et puis l’ambiance fait mouche et le duo d’enquêteurices fonctionne à merveille. Je sens que je tiens une nouvelle série au long cours. 






Tara Sivec / Andi Arndt (Heidi's Guide to Four Letter Words) :  bon, je triche un peu pour celui-là, doublement même. D’abord parce que j’avais déjà lu des romans de Tara Sivec (mais pas de sa co-autrice Andi Arndt, narratrice et productrice d’audiobooks). En plus je ne l’ai même pas encore fini, mais c’est dire à quel point je me régale. Plus j’écoute, plus je me marre toute seule comme une baleine. Il y a des perles de situations et de répliques dans ce texte, vous n’imaginez même pas. 


Il faut dire que le contexte s’y prête, puisque l’héroïne Heidi, institutrice de maternelle au chômage, adepte des romances Amish et à la mère un brin collet-monté, se retrouve par un coup du sort employée comme secrétaire d’une boîte spécialisée dans la réalisation d’audiobooks de romances érotiques. Un cubi de vin en solitaire plus tard, là voilà à créer un podcast,  Heidi’s Discount Erotica, où elle lit à voix haute des passages de récits récupérés à son boulot. 


C’est double vie légèrement scandaleuse, selon ses standards, va mener à bon nombre de quiproquos absolument délicieux. C’est un texte très frais, qui fait fonctionner les zygomatiques. La réalisation est de plus vraiment réussie, puisque le roman a été écrit avec ce format spécifique comme objectif. Encore un bon point pour les Audible original.

Bilan #4 Et ça continue (encore et encore !)...

Dans la vie, il n’y a pas que les sagas, il y a aussi les auteurices qui tapent dans le one shot, mais sont des valeurs sûres de roman en roman. Trois cette année m’ont bien marquée.





Olivia Dade : J’avais découvert l’autrice l’année dernière avec Spoiler Alert, un récit délicieusement nerdy, mignon comme tout dans ses interaction tout en étant capable de vous faire monter sérieusement la température mine de rien. Découverte au détour de twitter, cette romance avait été dévoré en deux coups de cuillère à pot, un véritable coup de foudre. Résultat, trois autres de ses romans y sont passés cette année : Teach Me, 40-Love et All the Feels.


Honnêtement, Olivia Dade a établi de nouveaux standards pour moi en matière de romance. Son approche body positive, son soucis du consentement (et bon sang que c'est sexy !), l'intelligence avec laquelle elle mêle à ses intrigues des thématiques très fortes, ses personnages masculins à mille lieues de la masculinité toxique, son humour aussi. Bref, je tiens une nouvelle plume favorite pour ce genre.





Emily Blaine : Emily Blaine est une autrice phare de la romance francophone. Et si j’ai déjà lu plusieurs de ses titres, toujours avec plaisir, je n’avais jamais eu de coup de coeur. C’est maintenant chose faite avec Un peu plus d’amour que d’ordinaire, un livre qui m’a chamboulée cet été. Et pourtant, ce n’était pas la meilleure période qui soit pou moi niveau lecture, je peux donc dire qu’elle a fait fort. Bon d’accord, il est question de rugbyman dedans, ça aide un peu, mais quand même. 


L’autrice nous offre ici un roman formidablement équilibré et très doux (sans pour autant être poussif). La romance y prend son temps, juste comme j’aime, et Emily Blaine tisse autour de ses personnages une toile qui met du baume au coeur. Il y est question d’entraide, de famille, de confiance en soi, de rêve et d’amitié. Et si Alzheimer sert de fond au récit, ce n’est pas un livre sombre pour autant, au contraire. Il y a beaucoup de délicatesse entre ces pages, que l’on traite de maladie ou de relations humaines. 




Cara Bastone : Encore une autrice découverte l’année dernière avec Forever Yours T1 - Just a Heartbeat Away et directement montée dans mon top de l’année. J’ai donc récidivé cette année, avec les deux opus suivants : Can’t Help Falling et Flirting with Forever. Comme le volume précédent, ces deux-là sont des slow burn d’une belle intensité. Les échanges, aussi bien amoureux que amicaux/familiaux y sont délicieux, et les personnages attachants au possible et d'une belle profondeur. 


Mais je crois bien que c’est avec un autre série que j’ai réellement pris mon pied cette année : Love Lines, dont j’ai englouti les deux premiers tomes. Spécialement écrites pour la collection Audible Originals, ce sont des productions audio qui vont au-delà de la simple narration, puisque les bruitages y ont la part belle. La romance, elle, reposent en majeure partie sur des échanges par sms et au téléphone. Cela donne des récits doux comme tout, des slow burn qui m'ont fait sourire tout le temps que j'ai écouté. J'ai particulièrement aimé le badinage auquel se livrent les personnages, la façon dont leurs appels se transforment doucement en flirt. C'était attendrissant comme pas possible. J’ai également été très impressionnée par la qualité de la production. On sent que l'histoire a été écrite en pensant au format audio, et la narration amplifie cela cela.

Bilan 2021 #3 De bulles en bulles

Je vous disais lundi que les lectures graphiques avaient limite sauvé mon année. À nouveau logement, nouvelle médiathèque, une dont je pille allègrement le fonds bd/manga/comics depuis cet été. J’ai fait quelques belles découvertes à cette occasion, mais voici les trois qui m’ont le plus marquée. 





Le choeur des femmes de Aude Mermilliod (adapté du roman de Martin Winkler) : Le livre, qui traite entre autres de l’asymétrie des rapports entre patientes et professionnel·e·s de santé avait été une belle claque pour moi. Lu quand j’avais une petite vingtaine d’années, il a été pour beaucoup dans mes choix de soignant·e·s depuis. 


Cette adaptation très réussie a su renouveler les sentiments qui m’avaient assaillis lors de ma première lecture. Aude Mermilliod s’y approprie avec brio le texte de Winkler, tout en mettant le doigt sur l’essentiel. Un récit plein d’émotion et de sensibilité, qui peut servir d’appoint à bon nombre de discussions. Une porte ouverte plus facilement que le roman, peut-être, grâce à sa forme graphique. L’ogre charmant et un de mes petits frères l’ont eu depuis entre les mains, une expérience à chaque fois révélatrice




Fangs de Sarah Andersen : un webcomics dont j’avais lu quelques épisodes par le passé, sorti sous version papier. Sarah Andersen passe ici une relation vampire/loup-garou sous le prisme du quotidien, une manière originale de revisiter ces créatures issues du bestiaire traditionnel. 


Des petites scènes de tous les jours absolument truculentes, grâce à un humour mordant à souhait. C’est fun au possible, léger(ement) creepy, et plein de douceur à la fois. Si si… je vous jure. Bref, si la grisaille ambiante vous mets un petit coup de mou, je ne peux que vous conseiller de vous plonger dans ce livre pour vous remettre d’aplomb.




Locke and Key de Joe Hill et Gabriel Rodriguez : Un titre qui me faisait un peu peu je dois l’avouer. J’imaginais un truc (trop) creepy, et comme je suis une petite bête facilement impressionnable, j’ai passé mon chemin… comme une gourde. J’ai fini par l’emprunter à la médiathèque et wahouuuu ça faisait un moment qu’une saga ne m’avait pas happée comme ça. Je me suis même pris à apprécier cette ambiance qui fait parfois bien frissonner, grâce à cet univers riche et subtilement malsain. 


Au delà de son concept de clefs hyper intriguant, l’intrigue est menée de main de maître, l’angoisse savamment entretenue, tout comme le suspense. Il y a du rythme ici et un scénario solide qui laisse la part belle aux différents personnages, forts attachants par ailleurs, avec un dosage bien équilibré. Bref, un comic vraiment abouti et à la réalisation du tonnerre. 

Bilan 2021 #2 : On prend les mêmes et on recommence

Après les sagas continuées, il y a aussi les nouvelles explorations. Des auteurices dont j’ai dévoré les romans par le passé et avec qui je me lance ici dans de nouvelles aventures. 



Le repaire des vampires de Kelly St. Clare (T1) : Encore une saga découverte pour le boulot, puisque j’ai fait le suivi éditorial du T1. En général les vampires ne me mettent pas plus en émoi que ça, mais ça c’était sans compter Kelly St. Clare. J’avais adoré ses Accords corrompus, et j’ai beaucoup apprécié le début de cette nouvelle saga. 


J'ai adoré voir l'héroïne perturber le quotidien bien ordonné de vampires autoritaires (un en particulier) et il faut bien avouer que le concept de machinations immobilières sur fond de jeu de hasard à l’échelle d’une ville est vraiment bien trouvé. Le T2 vient tout juste de sortir et il sera dans une prochaine commande. 





Crown of Shards de Jennifer Estep (T1 à T3) : L’autrice était dans mes chouettes découvertes de 2020, avec les Black Blade (sortis cette année en VF chez Alter Real). il faut croire que mon mode par défaut quand je me lance dans une saga de cette autrice, c'est d'enchaîner les volumes, puisque cela a été le cas ici aussi. 


Pourtant, le T1 n'est pas non plus oufissime, même s'il se laisse très bien lire. Mais disons que pour un roman vendu comme l'enfant bâtard de Gladiator et Game of Thrones, je m'attendais à quelque chose de plus subtile et des persos avec plus de relief. Là, il y a un côté pré-digéré sur certains points et un ton somme toute très YA, malgré l'âge des persos (27/30 ans). Le T1 fait d'ailleurs presque office de voyage initiatique. 


Force est cependant de constater que le tout est entraînant au possible. Jennifer Estep offre une fantasy grand spectacle très rythmée qui pousse à enchaîner les chapitres (le T2 a même bien joué avec mes émotions). Pour ne rien gâcher, le cadre est plutôt bien ficelé, entre reines guerrières, intrigues de cours et système de magie bien pensé. 





Sunshine Vicram de Darynda Jones (T1 et T2) : Après les Charley Davidson, je m’étais lancé dans les Betwixt and Between, qui m’avaient laissé un sentiment un peu de réchauffé. Mais avec cette nouvelle saga, mon enthousiasme est revenu en grande pompe. L’autrice part ici dans un registre beaucoup plus contemporain, du romantique suspens, plutôt léger sur la romance. 


Point de surnaturel ici, Darynda Jone se réinvente. Enquêtes policières et secrets du passé s’y mêlent habilement, sur fond de petite ville qui cache quelques parts d’ombre. Le tout est servi par une héroïne somme toute fort sympathique et qui offre comme toujours des répliques qui font mouche. La petite nouveauté pleine de fraîcheur, c’est que la fille ado de cette dernière a aussi voix au chapitre, des points de vues que j’ai beaucoup appréciés.





Kinsmen d'Ilona Andrews (T1 à T3): Mon duo d’auteurices frappe encore, ce coup-ci côté SF. Cela faisait un moment déjà que ces novellas me faisaient de l’oeil, mais la sortie de la dernière a précipité les choses. Pourtant, ce n’est pas le format qui me réussit le mieux, souvent je reste sur ma faim. Point de cela ici, ce sont des aventures complètes avec un world building de qualité et juste ce qu’il faut de romance. Chapeau. 


Et si le principe de base de l’univers (des familles qui gardent jalousement leurs pouvoirs) rappelle énormément la saga Dynasties/Hidden Legacy, le côté galactique évite l'impression de redite. Bref je suis charmée. Mais bon, les Andrews, ils pourraient me réécrire l’annuaire que je serais tout aussi enthousiaste. 


Bilan 2021 #1 Vieux pots, meilleures soupes

Une année se termine, en dents de scie, à l’image de ma présence sur le blog. Un déménagement (un vrai ce coup-ci, entre deux régions sur fond de confinement), un burn-out et une grosse fatigue une bonne partie de l’année n’ont pas aidé mes lectures. Cela a été la panne, la grosse, celle qui a duré plusieurs mois. Aucun intérêt à se forcer dans ce genre de cas. 


J’ai pioché de temps en temps dans des bds et mangas, ressorti quelques vieilleries doudou, abandonné toute idée de suivi ou de chroniques, et puis surtout je me suis vidé la tête autrement. Pas plus mal. Ces dernières semaines, la machine se remet doucement en marche, l’envie revient surtout, et ça, ça n’a pas de prix. J’en profite donc pour venir dépoussiérer un peu ici. Et quoi de mieux qu’un bilan des chouette lectures de l’année (parce que oui, il y en eu), pour marquer le coup.


On commence avec ces sagas qui de tome en tome continuent à me séduire. 



Les chroniques de St Mary de Jodi Taylor (T2 à T5)


J’avais entamé la saga à l’été 2020, et j’ai ressorti le tome 2 en tout début d’année. Très bon choix, puisque j’ai enchaîné 3 volumes et 3 novellas avant de la ressortir en décembre pour une nouvelle aventure. C’est toujours un régal de se plonger dans cette ambiance un brin barrée qui règne sur l’institut St Mary et sa bande de bras cassés. On y trouve un ton pince-sans-rire absolument délicieux et des passages qui valent leur pesant de cacahuètes (cette chasse au dodo, bon sang, je ne m’en remets toujours pas, tout comme l’attaque des cygnes). 


L’autrice arrive également à vous faire passer du rire à la frayeur en moins de deux, tout en surfant allègrement sur les paradoxes temporels. Les T3 et 4 sont en ce sens du grand art. Montagnes russes de folie niveau émotionnel, mindfuck au possible niveau temporalité, et bon sang cette intensité des scènes de bataille… Si vous ne connaissez pas encore cette saga, foncez !



La malédiction de Célia de Cecy Robson (T4 et T5)


Une saga découverte pour le boulot, puisque j'assure son suivi éditorial à mes heures perdues. J’avais trouvé le premier opus sympa, sans être non plus exceptionnel, mais il y a clairement une progression au fil des opus.  La suite est pour moi un bon cran au-dessus. Cette année, ce sont les T4 et T5 qui y sont passés, des volumes qui viennent clore l’arc sur Célia. Eh oui, place maintenant à ses soeurs ! 


Ce sont des tomes très rythmés, avec une belle intensité, sur le plan des émotions comme de l’action. C’est le genre de bouquin dur à lâcher, car il y a toujours quelque chose qui s’y passe et vient mettre à mal les personnages ou leurs dynamiques. L’histoire prend d’ailleurs un tournant plus sombre, ce qui donne un peu plus d’épaisseur au récit. Bref, une belle progression et montée en puissance. À voir maintenant comment la mayonnaise prendra avec Taran, puisque c’est elle qui sera sous les feux des projecteurs dans la prochaine aventure.



Immortal Descendants de April White (T4)


Là aussi, une valeur sûre. Une saga YA qui surfe sur le voyage dans le temps et entraîne à chaque tome dans une nouvelle époque. Et cela ne gâche rien, April White a une plume bien immersive, avec un réel sens du détails, parfait pour l’immersion. Ajoutez à cela pouvoirs surnaturels, vampires et métamorphes, et vous obtenez un mélange créatif du tonnerre. Je ne m’en lasse pas. 


De tome en tome, l’autrice tisse une belle toile entre passé et présent, avec un équilibre entre action et exploration. Les enjeux s’y précisent peu à peu, et après avoir placé les pions dans les précédents opus, il était temps dans cette quatrième aventure de lancer l’offensive. Quoi de mieux que la seconde guerre mondiale comme théâtre pour cela. C’est un tome qui m’a bien secouée, tout en jouant très intelligemment avec la ligne temporelle et la manière dont celle-ci peut perturber les relations des uns et des autres. Je sens que le dernier sera tout aussi renversant. 

2019 - Le bilan


Bonjour à tous !

Encore une fois, je vous souhaite une bonne année 2020 ! J’espère qu’elle a bien commencé pour vous et qu'elle vous apportera bonheur et belles lectures. 

Vous avez déjà eu le droit sur le blog à un bilan thématique de mes lectures les plus marquantes de l’année passée (Volet 1, Volet 2, Volet 3, Volet 4), je ne reviendrai donc pas dessus. Mais avant de tourner définitivement la page sur 2019, je vous propose un dernier bilan plus général.

J'ai eu énormément de boulot dans le deuxième partie de l'année avec des horaires complètement anarchiques (les joies du travailleur indépendant) et une haine viscérale de mon ordinateur une fois la journée finie.  
Le blog s'en est souvent retrouvé en jachère, mais si je compare avec les années précédentes, je le vis beaucoup mieux. Aucune pression de ce côté là, si je ne publie rien par manque de temps ou d'envie, eh bien ce n'est pas la mer à boire.

Même décontraction au niveau de mes lectures, ce qui fait que 2019 a été une année sans passage à vide de ce côté là, et cela fait un bien fou. Il y a eu des périodes où j'ai moins lu, certes, mais c'est juste que mes occupations étaient ailleurs.

Bon, ce n'est en revanche pas en 2019 que j'ai vidé ma PAL, c'est certain (avec 66% des livres lus étant arrivés dans les 6 derniers mois, les vieilleries continueront de prendre la poussière), mais elle a quand même un peu diminué (15 livres !) et j'ai lu 70% de mes achats de l'année. Tant que ma PAL ne dépasse pas le nombre de livres que je peux lire en une année, je ne panique pas.

Il n'y a plus qu'à espérer que 2020 sera sur la même lancée pépère. Je continuerai à faire des PAL des saison que je ne respecterai pas, et des listes pour des challenges dont je déborderai forcément... parce que (tout le monde le sait) les listes c'est la vie ! Les stats sur les habitudes de lectures aussi, cela m'amuse de voir comment tout cela évolue d'une année à l'autre. 

Si ce genre de détails ne vous intéresse pas, je vous dis au revoir ici, la suite de cet article, c’est du chiffre. En la matière, je copie honteusement Les pipelettes en parlent, et y vais aussi de mon infographie.



Pour ce qui est des sagas, l'habituel ménage de fin d'année est en cours, mais je vous en reparle très prochainement, à l'occasion d'un petit challenge.

C’est sur ces belles paroles que je vous abandonne et vous souhaite de belles lectures en 2020. 

Bilan #4 De plume en plume

Et voilà le dernier volet de cette retrospective thématique. Après cela je m'attaquerai au gros bilan de l'année. Pour le moment, je vous ai parlé des sagas qui ont fait leur retourdes romans dont les ambiances ou les univers ont su me happer et des aventures qui m'ont emportée au cours de cette année. Pour ce dernier tour de piste, j'ai choisi de vous présenter les belles découvertes de 2019, ces nouvelles plumes avec lesquelles je sens que je vais faire un petit bout de chemin.


Je vais t'offrir un monde 🎶


Alice Oseman, avec Heartstopper : Un petit bijou de douceur que je dévore assidûment en webcomic, au rythme de parution des épisodes. Les deux premiers tomes sont également sortis en papier (un en VF pour l'instant) et le troisième paraîtra prochainement. Si vous ne vous êtes pas encore plongés dans cette histoire je ne peux que vous la conseiller. 

Elle me met le sourire aux lèvres depuis plusieurs mois déjà. Elle parle de sentiments naissants, d'amitié, de découverte de soi et de sexualité, de harcèlement aussi, toujours avec beaucoup de bienveillance. C'est vraiment une lecture qui donne envie de s'attarder, je trouve. Je me suis procurée les versions papiers et c'est toujours avec beaucoup de plaisir que je me blottis sous un plaid avec l'une d'elle.

J'aimerais beaucoup découvrir d'autres écrits d'Alice Oseman en 2020, partir à la rencontre de ses romans, à commencer par Solitaire (L'année solitaire, en VF) qui porte sur la soeur de Charlie.


Helen Hoang, avec The Kiss Quotient (chronique) : Ce livre me faisait de l’œil depuis un certain temps déjà, notamment depuis qu’il a remporté le prix de la meilleure romance sur Goodreads en 2018. Je l’ai entamé au petit-déj en me disant, allez, juste quelques pages, et je n’ai pas pu le lâcher avant de lui avoir fait un sort en fin de matinée. Hoang nous livre ici une très belle romance, qui arrive à être à la fois sexy, drôle, puissante, tendre et bienveillante. Ce ne sont pas les évènements, somme toute assez classique, qui permettent à ce texte de se démarquer, mais bien son ton et ses personnages, par ailleurs très attachants.

J'ai également lu l'opus suivant, The Bride Test, une lecture plus surprenante et moins intense que le T1, mais qui fait son effet aussi. J'ai mis du temps avant de vraiment accrocher, mais j'ai fini par dévorer le tome sur la journée, mes émotions toutes chamboulées.


Devney Perry, avec la saga Jamison Valley : Je me suis fait une grande session découverte de nouvelles plumes romances en mars/avril dernier pour préparer le salon RARE 2019 et c'est celle de Devney Perry que j'ai préférée dans le lot, notamment grâce à cette saga, ambiance doudou/petite ville à la clef. 

Pourtant, j'ai eu du mal avec le T1, dont les personnages sont assez imbuvables et m'ont fait maintes fois lever les yeux au ciel. C'est dommage, car j'ai failli ne pas poursuivre l'aventure. Mais comme j'avais accroché à l'atmosphère du roman, j'ai continué et j'ai bien fait. Mon intérêt est allé crescendo, et les opus 3, 4 et 5 m'ont comblée (mention spéciale pour le 4, avec un côté huis-clos à fleur de peau). Émotions fortes, jolies relations familiales, petit groupe d'amis que l'on suit d'une histoire à l'autre et cocon de douceur au rendez-vous, le genre d'ingrédients que j'apprécie énormément dans ce type de lecture


Teresa Radice & Stefano Turconi, avec Amour minuscule : Une très belle claque que ce roman graphique. Une histoire d'amour, d'exil et de filiation. Une histoire d'attente également, au fil des lunes qui marquent ce récit et des lettres qui le parsèment. Quelques facilités parfois, mais elles sont vites oubliées tellement ces pages sont bouleversantes et pleines d'humanité. Habillé avec beaucoup de justesse et de sensibilité par le crayon de Stefano Turconi, cet album est un régal tant pour les yeux que pour le cœur.

Il m'a tellement plu que j'ai acheté sans tarder Le port des marins perdus, autre titre de ce duo d'auteurices, une lecture qui m'a quand même fait beaucoup d'effet. Ce roman graphique est une magnifique aventure humaine entre terre et mer. Bourrée d'authenticité, elle met en scène des personnages d'une grande sensibilité. Beaucoup de poésie ici, dans le dessin comme dans texte.


Casey McQuiston, avec Red, White & Royal Blue : Un petit coup de cœur, un roman que j'ai dévoré sur la journée. Drôle et romantique à souhait, l'histoire d'Alex (fils de la présidente des États-Unis) et du Prince Henry (dans la ligne de succession britannique) m'a fait passer du rire aux larmes.

Je vais suivre cette autrice de près. Elle a notamment une parution prévue en 2021, annoncée comme un Kate & Leopold queer, dans lequel une newyorkaise découvre que la jeune femme sur laquelle elle a crushé dans le métro est une déplacée temporel du Brooklyn des années 70. Elle devra tout faire pour l'aider (et ne pas s'en éprendre plus) avant qu'il ne soit trop tard.


Ce dernier volet vient conclure cette retrospective thématique, mais je devrais normalement vous sortir un bilan chiffré de 2019 prochainement, avant de partir à l'attaque de la nouvelle année.

Bilan 2019 #3 Égaré dans la vallée infernale...

Nouveau volet pour cette rétrospective 2019. La semaine dernière je vous parlais des sagas qui ont fait leur retour et des romans dont les ambiances ou les univers ont su me happer au cours de cette année. Aujourd'hui il est question de partir à l'aventure. Sont donc à l'honneur les livres dont l'intrigue m'a fait vibrer et m'a entraînée au bout de la nuit...


Je veux vivre autre chose que cette vie 🎶


Six of Crows de Leigh Bardugo : Une saga découverte au tout début de l'année. J'avais déjà lu la trilogie Grisha, mais il n'y a pas photo, cette duologie l'emporte largement. 

On a là Ocean's Eleven à la mode misfits, hyper entraînant et dépaysant, aux personnages adorables et à l'univers vraiment bien développé... J'ai enchaîné les pages avec ces deux tomes, complètement prise par l'histoire, même si j'ai trouvé que les évènements s'accéléraient un peu trop frénétiquement à la fin du T2, faisant que la toute fin manquait un brin d'intensité


Consortium Rebellion #1 Polaris Rising & #2 Aurora Blazing de Jessie Mihalik : Une autrice découverte suite aux bons échos de Lianne et Melliane, et je suis conquise. Ce n'est peut-être pas la SF la plus costaud ou recherchée qui soit, mais le divertissement est assuré. Il y a là un côté un peu urban fantasy pour ce qui est du rythme, mais à la sauce space opera. 

Combats, intrigues politiques, course poursuite dans l'espace et juste ce qu'il faut de romance (le T2 est d'ailleurs plus équilibré que le premier de ce côté là), avec une construction de l'univers pas dégueu non plus, font de cette saga un mélange bien sympathique. J'attends le 3e opus avec impatience.


Le bâtard de Kosigan #1 L'ombre du pouvoir de Fabien Cerutti chronique : On continue avec un premier tome qui ne manque pas de panache, tout comme son héros, Pierre Cordwain de Kosigan, surnommé le Bâtard. L'ombre du pouvoir est de la très chouette fantasy historique, qui fait aussi bien dans l'intrigue politique, le combat haletant, l'humour, le merveilleux et la quête archéologique. 

Son petit truc en plus ? Une dualité historique très bien gérée et pour le moins mystérieuse, dans le genre qui donne très envie de lire la suite. Son gros truc en plus ? Son héros : un voyou juste comme j'aime, roublard à souhait, charismatique au possible, impénitent, imprévisible, rancunier, mais avec un bon fond quelque part. Un peu en mode Han Solo, la cape en plus


Newsflesh #2 Deadline de Mira Grant chronique : Newsflesh tape dans le thriller politico-journalistique épicé de juste ce qu’il faut d’horreur, servi par des personnages hyper attachants et une intrigue pour le moins entraînante. Loin des poncifs du genre, l’autrice a choisi ici un angle d’attaque bien original, mélangeant avec brio enquête et survival. Complot et manipulations règnent, sur fond de course médiatique post-apocalyptique. Et bon sang que c’est efficace ! Le rythme de l’histoire est particulièrement haletant, offrant d’ailleurs des scènes très visuelles. Action et phases d’investigation se succèdent, parsemées çà et là de révélations qui ne donnent qu’une envie : enchaîner les pages.

Le T1 de la saga m'avait déjà fait forte impression, mais le deuxième est encore plus intense, tant dans ses développements que dans les émotions qu’il procure. On est ici plongé dans une intrigue sans temps mort. Trépidante, elle flirte plus avec le scientifique que le politique, une innovation qui permet à ce tome de se démarquer par rapport au précédent. Deadline est un volume qui m'a fait vibrer du début à la fin.


Les nuages de Magellan de Estelle Faye chronique : Une valeur sûre pour terminer ce volet : un écrit d'Estelle Faye. Il y a quelque chose dans la plume de cette autrice qui à chaque fois me touche en plein cœur… Je ne sais pas si ce sont les atmosphères envoûtantes qu’elle crée, ses intrigues exaltantes ou ses personnages si forts, si justes, mais elle sait me happer, m’embarquer irrémédiablement dans ses épopées.

À nouveau elle a su m'entrainer du début à la fin. Il y a un élan dans ce livre, quelque chose d’irrésistible qui vous donne envie de partir à l’aventure.  C'est en compagnie d'une jeune serveuse un peu naïve et d'une ex-pirate beaucoup plus rude que l'on prend ici le large. Il y a beaucoup de tendresse et de justesse qui se dégage de cette association, une amitié un peu bancale qui prend doucement son essor et m'a énormément touchée.

Leur échappée belle, elle, se révèle palpitante. Entre exploration planétaire, course-poursuite et évasion, tout s’enchaîne à une vitesse folle. Mais au-delà de cette cavale, Les Nuages Magellan est aussi un la quête d'un idéal, un rêve de liberté... un récit un peu mélancolique qui m'a enchantée.


Je vous retrouve très vite pour un dernier volet thématique consacré aux nouvelles plumes découvertes cette année.

Bilan 2019 #2 Et si on s'évadait un peu ?

La rétrospective 2019 continue. Après les sagas qui ont fait leur retour, j'aimerais aujourd'hui vous parler des romans dont les ambiances ou les univers ont su me happer au cours de cette année, ceux qui ont ce petit quelque chose qui les fait sortir du lot.


Monde enchanteur... ou pas


Le dieu oiseau de Aurélie Wellenstein chronique : Aurélie Wellenstein, une autrice qui est rapidement entrée dans mon petit panthéon des valeurs sûres. Qu’il s’agisse de son imaginaire un peu sombre ou de ses thématiques fétiches qui me parlent toujours beaucoup, je me régale à chaque fois avec ses histoires. Celle-là n’a pas fait exception à la règle, et pourtant qu’elle est dure.

C'est un roman que l'on dévore le souffle court et dont on se relève un peu tourneboulé. Comme une plongée en eaux troubles qui fait miroiter une autre réalité, un tourbillon qui vous prend aux tripes dès les premières lignes. C'est un livre que l'on a du mal à lâcher, malgré l'horreur de certains passages. Une ambiance qui marque donc, et qui prend au fil du roman une dimension onirique


Ivy Wilde #2 Meurtre, magie et télé-réalité de Helen Harper chronique Ivy Wilde est une saga terriblement rafraîchissante. L'héroïne, sarcastique à souhait, n'y est pas étrangère, tout comme les dialogues absolument truculents entre les personnages. Et je ne vous parle même pas de Brutus, le félin irrévérencieux. Légèreté au programme donc, mais ce n'est pas pour autant que l'histoire n'assure pas sur le fond. Pas le temps de s'ennuyer ici, entre déboires magiques, tentatives d'assassinats et entourloupes surnaturelles. 

Cerise sur le gâteau, le T2 entraîne en Écosse, où Ivy se retrouve à coopérer avec  le Saint Ordre des Lumières Magiques pour sauver son émission de télé-réalité préférée.  La série passe alors en mode Koh Lanta, option pluie et magie, meurtres et moutons égarés en plus. Un régal.


Éliott et la bibliothèque fabuleuse de Pascaline Nolot chroniqueQuoi de plus magique qu’une bibliothèque ? C’est merveilleux comme lieu, un endroit bourré de promesses qui ne demandent qu’à prendre vie, une passerelle vers d’autres mondes. 

Que j’ai aimé me plonger dans cet univers ! Il y a bon nombre de passages propices à l’émerveillement ici, des détails vraiment savoureux. Pascaline Nolot a développé tout un imaginaire autour des livres qui plaira aux amoureux des mots. Cela déborde de plus de bonne humeur et a un petit grain de folie qui m’a parfois fait penser aux aventures de Thursday Next, saga chère à mon cœur


Smoke & Mirrors #1 La cité des mirages & #2 La cité oubliée de Lily Haime et Rohan Lockhart chronique T1/chronique T2Un premier tome que j'avais dévoré par le passé sous son ancien nom, et avec lequel je me suis à nouveau régalé cette année avant d'enchaîner sur le suivant. Outre un mystère superbement entretenu, des très beaux liens entre personnages et une intrigue pleine de tension, je suis absolument fan de son univers.

Qu’il s’agisse de la mythologie, des créatures et de leur organisation ou encore de la magie à l’œuvre, tout invite à l’évasion. On a beau y retrouver les habituels sorciers, vampires et lycans, la manière dont tout cela s’articule se démarque. Le monde des Nébuleux est ainsi d’une belle énergie et on retrouve un vrai souci du détail dans sa construction. Il en résulte une immersion toujours plus réussie. Qu’il s’agisse des corridors étouffants d’un sombre château ou des merveilles d’un manoir de légende, les décors sont tous plus fascinants les uns que les autres. Je suis d’ailleurs tombée sous le charme de la Cité oubliée. Elle appelle à l’enchantement et m’a mis des étoiles dans les yeux.


Graveyard Queen #2 The Kingdom/Les secrets d'Asher Falls de Amanda Stevens chroniqueJe notais déjà dans ma lecture du tome 1 le fait que cette saga brillait vraiment du côté de l’atmosphère. Ce deuxième opus est encore plus époustouflant de ce côté-là. Une nouvelle fois, la plume fluide et imagée de l’autrice a su m’envouter.  

Le cadre est là encore de choix. Une petite ville perdue au pied des montagnes, un cimetière recouvert par les flots et dont on entend encore les cloches, la brume qui gagne du terrain… il y a un véritable sentiment de malaise qui se dégage d’Asher Falls et qui se renforce au fil des pages. J’en ai des frissons rien que d’y repenser. Je peux vous assurer que je n’en menais pas large à certains moments. Tout l’aspect fantastique monte en puissance ici, ce qui rend le roman encore plus captivant.


Dans le prochain volet, on part à l'aventure !